Partie IV - Les chantiers de la souveraineté recouvrée
16 - Sport
Le sport est une valeur en soi : école de la vie, vecteur de transmission des valeurs nationales, de l’effort, du dépassement de soi et du collectif. Le haut niveau est une conséquence naturelle d’une base large et saine, pas un objectif en soi. L’État investit dans la base : le haut niveau en découle.
Le sport de base - priorité absolue
Les équipements sportifs sont une responsabilité du département : piscines, gymnases, terrains dans chaque territoire, y compris ruraux et outre-mers. L’accès universel est garanti sans distinction de genre. Les clubs amateurs sont financés par les communes dans leur périmètre de compétence. Le sport scolaire est intégré dans l’école publique comme composante de la formation de l’élève. La condition physique fait partie de la formation civique dans le cadre du service militaire : le corps et l’esprit se forment ensemble.
Le sport de haut niveau
Il est la conséquence naturelle d’une base large et saine : pas un objectif à atteindre en soi par des politiques dédiées. Le financement public est ciblé sur la préparation olympique avec des résultats mesurables et la responsabilité des fédérations pleinement engagée. Les fédérations sportives fonctionnent à but non lucratif strict : salaires des dirigeants contrôlés, transparence financière totale. Les candidatures aux grands événements sportifs - Jeux olympiques, Coupes du monde, championnats européens - sont soutenues par l’État comme vecteur de rayonnement national, évaluées coût/bénéfice par le Commissariat au Plan. L’agence antidopage nationale est maintenue et renforcée si ses résultats l’exigent : réduite si possible sans les dégrader.
Le sport professionnel
L’État ne s’en mêle pas. C’est un marché privé qui se régule : rachats étrangers de clubs, droits télévisés, agents et intermédiaires. Ce n’est pas stratégique et ce n’est pas le rôle de l’État que de s’y immiscer.